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1997
:
En 1997, elle a du mal à
percer sur le grand circuit. Elle a le sentiment de stagner quelque peu, et
décide de quitter le giron fédéral.
Cette année là, son agent l’appelle
et lui suggère de tenter l’expérience avec un entraîneur privé sud-africain
vivant en France : Warwick Bashford.
« C’est en engageant
ce coach privé que j’ai pris mon destin en main de manière définitive. Dans ma
catégorie d’âge, j’étais la seule à oser franchir ce cap : Il a fallu assumer !
Quelques mois après, les résultats étaient au rendez-vous : la transformation
s’était opérée. Pour tout dire, elle n’était pas seulement tennistique, mais
surtout mentale. C’est parce qu’à un moment donné j’ai su me mettre en danger
que j’ai pu avancer." 1998
:
Amélie se sent mieux dans son tennis, et les résultats
suivent. Elle frappe son premier grand coup à Berlin en 1998, en atteignant la
finale après un superbe parcours entamé en « qualifs » qui la voit
dominer notamment Dominique van Roost, Jana Novotna (n°3 mondiale), et Lindsay
Davenport (n°2 mondiale). Même si elle s’incline en finale face à Conchita Martinez, Amélie se retrouve aux abords du 30ème rang
mondial. Yannick Noah lui propose une place dans l’équipe de Fed Cup qui doit rencontrer
la Suisse en demi-finale de l’épreuve.
Survoltée, Amélie y dispute deux excellents matches
face à Patty Schnyder et Martina Hingis perdus tous deux en trois manches. La
France perd 5-0, mais les filles se sont bien battues. Elles repartent la tête
haute.
Cette année là, Amélie
décide de changer d’entraîneur, et s’associe avec Christophe Fournerie du
« Team Demongeot ». 1998 est aussi l’année de la victoire du TC Méru
en interclubs, grâce bien sûr à Amélie. « C’est un moment très
spécial ».
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